Le candidat - le dr. paul héroux nous parle de la 5g

Diffusé en direct le 5 mai 2020

Le Dr. Paul Héroux, PhD, est un scientifique qui a œuvré en génie électrique (15 ans) et dans les sciences de la santé (27 ans).
Après avoir complété sa formation par des cours en Biologie et Médecine, il s’est intéressé aux problèmes de santé reliés aux champs électromagnétiques.
Il est actuellement professeur associé à la Faculté de Médecine de McGill dans le programme de Santé au Travail, dont il est actuellement le directeur.
Il enseigne la toxicologie, la protection auditive et les effets sur la santé de l’électromagnétisme aux étudiants en Santé professionnelle et de génie.
Ses contributions de recherche incluent le design et construction d’un dosimètre pour documenter l’exposition aux radiations électromagnétiques, une étude majeure sur la pathophysiologie des brûlures électriques, le développement d’une méthode diagnostique (Electrical Impedance Spectroscopy) basée sur les propriétés électriques des tissus biologiques, et un système de vision par ordinateur pour l’évaluation des effets de combinaisons de produits thérapeutiques et de l’environnement sur les cellules humaines en culture.
Il a également développé une système d’exposition pour évaluer les impacts biologiques de divers protocoles de télécommunications (GSM, TDMA, etc.) sur les cellules vivantes à diverses fréquences micro-ondes.

https://protectioncem.com/entrevue-avec-dutrizac-et-prof-paul-heroux-de-luniversite-mcgill/

50 Pétaoctets de données par véhicule et par an !
La quantité de données actuellement collectée, protégée, analysée et stockée dans le secteur est bien supérieure à ce que la plupart des spécialistes avaient imaginé. Ainsi, en 2017, Intel prévoyait un taux de collecte moyen de 4 To par véhicule et par jour. Mais en 2019, ce volume a explosé, pour atteindre 20 To par heure, soit 50 Po par an ! Un volume de stockage qui fait tourner la tête.
Aujourd’hui, force est de constater que presque toutes les entreprises ont du mal à relever les défis liés à la gestion d’une telle quantité de données. Les infrastructures existantes débordent. Le problème ne se limite pas à la seule capacité de stockage. Ce serait presque trop simple. Non, les entreprises concernées ont besoin de systèmes performants, rapides, solides, mais aussi parfaitement sécurisés.